Stéphane Boucher, un de mes lecteurs de Sorties de Zone nous raconte comment il a suivi son «pif» pour finalement acheter la maison de ses rêves.

Un achat qui était bien au-delà de ses capacités financières mais qu’il «sentait» dans ses trippes profondes. Un achat qu’il ne regrette PAS DU TOUT plusieurs années plus tard et qu’il referait totalement si c’était à refaire.

Allez, lisez son histoire!

 

J’ai toujours rêvé d’avoir une belle grande maison de style champêtre en campagne pour ma famille. Ayant des moyens financiers limités, je me disais que cela me serait impossible et cette idée me rendait triste et frustré.

 

À l’été 2008, une amie à ma femme a acheté une nouvelle maison et nous a suggéré de mettre la nôtre en vente. Sur le coup, je me suis dit: “ça n’a pas de sens, on vient juste de finir des rénovations qui ont duré 5 ans et voilà que je la vendrais sans en profiter ?… no way!”

 

Mais une petite voix intérieure me disait: “essaie donc juste pour le fun”. Alors j’ai décidé de lâcher prise sur ma raison et de suivre cette petite voix. Quelques jours après avoir trouvé l’agent immobilier et mis la pancarte «à vendre» devant notre maison, ma femme voit une maison fantastique en se promenant dans un quartier cossu sur le bord du Lac St-Augustin.

 

Je lui dis immédiatement: “Es-tu tombée sur la tête ? Elle coûte 440 000$, c’est 100 000$ de plus que notre budget. Oublie ça chérie!» Malgré que je la trouvais vraiment belle et que l’endroit était parfait.

 

Alors elle me dit d’aller la visiter, juste pour le fun. Ma petite voix me dit la même chose d’ailleurs. Pour une deuxième fois, j’ai cédé à cette petite voix et pilé sur ma raison.

 

La visite m’a fait découvrir un intérieur très à mon goût, plein de boiseries, aussi beau que je l’avais souvent espéré. Après la visite, ma raison m’a dit: “Ne crains rien Stéphane, belle comme elle est, elle sera déjà vendue lorsque tu auras trouvé un acheteur pour la tienne”.
Le temps a passé… des acheteurs se sont présentés pour ma maison mais ça ne fonctionnait pas. Il y avait toujours quelque chose qui bloquait la vente et mon agent immobilier, pourri comme ça ne se peut pas, n’aidait pas la cause. Ma femme, rendue hystérique à cause de cette situation, me disait de changer d’agent mais je ne pouvais pas à cause du contrat de 6 mois que j’avais signé avec lui.

 

Mais voilà qu’à la mi-décembre, l’agent en question part pour 2 semaines en vacances et se fait remplacer par un jeune. Pendant ses vacances, un acheteur sérieux, que nous avions vu à l’été alors que je revenais d’une séance d’admiration de la fameuse maison, et qui avait visité plusieurs maisons en automne avant de revenir à la nôtre, décide de faire une offre sur notre maison.

 

Le problème, c’est que la foutue maison de mes rêves était toujours à vendre, on aurait dit qu’elle m’attendait. Je fais donc une offre basse à 390 000$, soit 50 000$ de moins que le prix demandé. Le propriétaire refuse évidemment et je dis à mon agent: “Désolé, je ne peux pas payer plus et c’est déjà un peu trop même, alors on va chercher pour une autre maison.”

 

Ouf, ma raison était heureuse mais pas mon coeur. Cependant, l’agent remplaçant avait vraiment le tour avec les gens, tellement plus que l’agent rationnel que j’avais choisi au début. Il a réussi à convaincre le vendeur d’accepter.

 

J’avais peine à croire cela. L’agent vendeur a même dit qu’elle n’avait jamais vu cela en 13 ans de carrière. (C’est certain que sans l’agent remplaçant, rien n’aurait fonctionné. Drôle de timing que tout se soit bousculé pendant les vacances de l’autre). Je me mets donc à avoir peur, tout en étant très excité.

 

Ma raison me dit: “Tu es fou d’accepter Stéphane” et tous mes proches me disent la même chose mais ma petite voix me dit: “Fonce, réalise le rêve de ta vie tout comme tu l’as fait pour ton mariage et tes enfants…vas jusqu’au bout et fais confiance à la Vie Stéphane.”. Alors je décide une fois de plus d’écouter ma voix et de sauter dans le vide en signant les papiers.

 

Je venais quelques jours avant, de donner ma démission à mon emploi pour partir à mon compte, donc rien pour sécuriser quelqu’un, et voilà en plus que j’allais me taper un déménagement en 2 semaines pendant les Fêtes.  C’est drôle car je disais à ma femme en automne que ça serait plaisant d’avoir trouvé une nouvelle maison pour Noël…ça nous ferait un beau cadeau.

 

Eh bien, on a signé la promesse d’achat le 24 décembre au matin ! J’avais une chanson dans la tête pendant tous ces jours là, celle de Brian Adams dont les paroles sont: Un nouveau monde, une nouvelle vie, je n’attendais que toi, je suis là…
Les 3 jours qui ont suivi mon geste furent parmi les plus magnifiques de ma vie (incluant le jour de mon retour à Québec, alors que plusieurs me disaient que j’étais fou, le jour de mon mariage et la naissance de mes enfants). J’étais sur un nuage, je me sentais tellement vivant et exalté comme l’enfant que j’étais à 8 ans devant un projet trippant avec des amis.

 

Des sentiments de joie intense, d’espoir, d’estime de moi et d’amour pour la vie m’envahissaient. Je M’ACCORDAIS le droit d’être heureux et de réaliser mon rêve… ce rêve qui est en résonance avec mon être profond : un gars de famille qui veut un beau nid pour ses proches dans un quartier qui lui ressemble.

 

J’avais DÉCIDÉ que je le méritais et que la Vie allait M’AIDER là-dedans par la suite. J’avais CONFIANCE en l’avenir pour moi et ma famille. En hiver, je m’installais le soir devant mon beau foyer en faisant confiance en l’avenir et que la Vie allait m’aider à trouver une façon de la payer.

 

Je me disais que si les astres s’étaient autant enlignés pour que je sois dedans aujourd’hui, et bien le reste allait suivre et que je ne serais pas abandonné car je ne me suis pas abandonné dans mon coeur.

 

J’ai trouvé un mandat par la suite, puis un autre, puis un autre et j’ai doublé mon ancien salaire, ce qui m’a permis de rembourser une bonne partie de l’hypothèque et de me retrouver dans la même situation que si j’avais fait acheté une maison de 100 000$ de moins, ce qui aurait été un compromis paraissant «logique» à l’époque.
La morale de cette histoire : dire OUI à la Vie, croire à nos rêves et oser essayer de les réaliser en se lançant dans “la piscine de la vie”. J’espère que mon expérience inspirera d’autres à de faire confiance dans leurs rêves, aspirations et besoins profonds.

 

Stéphane

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